lundi, 20 octobre 2008
Débat sur le budget 2009 à l'Assemblée
Vous trouverez ci-joint mon intervention lors du débat sur le budget 2009 et sur la programmation des finances publiques pour 2009-2012. Un budget surréaliste car déjà obsolète au moment où il est présenté au parlement. Une Loi de programmation tout aussi surréaliste parce que, depuis que la France a laissé se creuser ses déficits, c'est-à-dire depuis 2002, cet exercice rituel consiste en gros à programmer, pour les quatre années à venir, une réduction d'un demi-point par an du déficit et, en réalité, à le laisser dériver.
Je me suis d’ailleurs demandé pourquoi les gouvernements qui se sont succédés prenaient systématiquement comme hypothèse, depuis 2002, un demi-point annuel de réduction du déficit. La réponse est que de 1997 à 2001, le déficit des finances publiques s’était effectivement réduit d’un demi-point par an en quatre ans. Mais c’était quand la gauche était au pouvoir !
Vous trouverez également ci joint des extraits du débat sur le budget de 2009 lors de l’émission de LCP « ça vous regarde »
00:35 Publié dans Mon action à l'Assemblée Nationale | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : budget 2009, assemblée
jeudi, 16 octobre 2008
Débat avec Gérard Longuet sur la crise financière
10:31 Publié dans Articles et interviews | Lien permanent | Commentaires (2) | Envoyer cette note | Tags : crise financière
mercredi, 15 octobre 2008
Un budget d'austérité inadapté
Nous examinons cette semaine en commission des finances le budget pour 2009 et j’interviendrai lundi prochain dans le débat budgétaire en séance plénière. J’ai déjà eu l’occasion de m’exprimer sur ce budget d’austérité déjà obsolète et inadapté à la situation économique, lors de la présentation du budget au conseil des ministres du vendredi 26 septembre. Vous trouverez ci-joint mon intervention au journal 13h de la Chaîne Parlementaire lors de la présentation du budget.
10:25 Publié dans Mon action à l'Assemblée Nationale | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : budget 2009
lundi, 13 octobre 2008
Peut on moraliser le capitalisme ? Débat avec Bernard Marris et Nicolas Baverez organisé à Lyon par Marianne
La grande salle du cinéma Pathé de la rue de la république était pleine pour le débat sur la crise financière organisé par Marianne. Près de 2 h de débat avec Bernard Marris et Nicolas Baverez sur le thème peut-on moraliser le capitalisme ?. Vous trouverez sur le site de Marianne et ci dessous des extraits de mon intervention.
23:47 Publié dans Articles et interviews | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : crise financière
La crise financière: les inquiétudes et questionnements des habitants de la circonscription

Jeudi 9 octobre, j'ai organisé une réunion de quartier au café du Bout du Monde dans le 4ème, afin d'expliquer mon rôle de député, mes actions et d'écouter les habitants.
Vous avez été nombreux à assister à cette rencontre et c'est avec bonheur que j'ai pu échanger avec vous.
Vos questions ont très vite porté sur la crise financière qui a occupé une bonne partie de la réunion.
Pour prolonger le débat, j'ai également organisé une discussion informelle sur ce sujet au local de section du 4ème le samedi 11 octobre.
J'étais accompagné d'Olivier Bertrand, journaliste de Libération avec qui j'avais rencontré auparavant un grand nombre de commerçants de la Croix-Rousse qui ont pu me livrer leurs incertidudes et leurs craintes face à cette crise.
Vous trouverez en pièce jointe l'article qu'il a publié dans Libération du 13 octobre.
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14:35 Publié dans Lyon et la circonscription | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : crise
lundi, 06 octobre 2008
récession et crise financière

Si, comme c’est malheureusement probable, les prévisions de l’INSEE se vérifient, la France connaitra cette année l’une des plus fortes récessions de son histoire, avec trois trimestres successifs de recul du PIB. Officiellement, la récession aurait donc commencé en mars avec le recul de 0,4 % du PIB au second trimestre. En réalité, elle avait commencé bien avant, car la consommation et le pouvoir d'achat étaient déjà en baisse depuis le début de l'année. La crise mondiale n’a fait qu’ajouter une couche de déprime à une économie déjà en panne de confiance et de croissance
Vous trouverez dans la suite de cette note mon interview publiée dans l'hebdo des socialistes du samedi 4 octobre et mon intervention sur France info, vendredi 3 octobre (l'invité de la mi-journée, émission d'Olivier Delagarde)
10:10 Publié dans Mon action à l'Assemblée Nationale | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note | Tags : récession, crise
mercredi, 01 octobre 2008
Crise financière : Quelles propositions (interview dans Le Monde du 1er octobre)

Les propositions de 6 économistes pour enrayer une faillite générale du système financier
Pierre-Alain Muet, économiste et député PS du Rhône
Il est essentiel de réintégrer, dans le champ de la réglementation et du contrôle, les activités de crédit effectuées par des organismes non bancaires, car ce sont ces fonds spéculatifs non régulés qui sont à l'origine des crises financières récentes.
Il faut imposer une obligation de transparence sur les produits financiers et sur le niveau des fonds spéculatifs détenus par les banques.
Il faut enfin, comme c'était le cas autrefois, séparer les activités de, c'est-à-dire la possibilité laissée à un créancier de se défaire de la totalité de sa créance, entraîne une forme d'irresponsabilité. Les fonds spéculatifs ont prêté sans tenir compte du risque sachant qu'ils arriveraient à se défausser de ce risque sur un tiers.
Pour éviter cette dissémination du risque, il faut, d'une part, appliquer les règles définies dans les accords de Bâle II de la Banque des règlements internationaux en réintégrant la titrisation dans le bilan des banques et, surtout, obliger le premier créancier a conservé pour lui-même 30 % à 40 % du risque sur le prêt initial. Tout organisme autorisé à prêter serait ainsi obligé d'évaluer son risque comme un banquier doit le faire.
En bref, il faut revenir en partie à une économie d'intermédiation et sortir d'une économie de marché financier ou les effets de levier sont trop importants.
Les agences de notations ont certes une responsabilité, mais la régulation et le contrôle relèvent aussi de l'Etat vers qui tout le monde se tourne quand ca va mal. Le contrôle des organismes de marché, c'est le retour de l'Etat.
Propos recueillis par Claire gatinois et Yves Mamou
09:54 Publié dans Mon action à l'Assemblée Nationale | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note

